Qu’est-ce que le service Connecté et protégé de MedicAlert? Développé par MedicAlert en 2015, le service Connecté et protégé donne aux agents de police un accès direct 24 h sur 24 à la photo récente et aux renseignements personnels de l’abonné, notamment son identité, sa description physique, ses caractéristiques et ses antécédents en matière d’errance. D’autres informations comprennent les stratégies de gestion du comportement à adopter, comme les déclencheurs et les techniques de désescalade de l’anxiété, ainsi que des informations relatives aux aidants. L’agent qui répond à une urgence impliquant un abonné de MedicAlert pourra accéder à des informations vitales qui pourraient être nécessaires pour sauver la vie de la personne. Lorsque cette dernière est retrouvée par la police, ces informations lui permettent d’identifier et de localiser les membres de la famille… quand chaque seconde compte.

L’Association canadienne des chefs de police (ACCP) a approuvé le service Connecté et protégé de MedicAlert comme étant un précieux outil pour aider la police à répondre aux cas de personnes disparues et aux incidents d’errance.

Comment les participants s’inscrivent-ils à ce service et actualisent-ils leurs renseignements personnels? Les participants peuvent s’inscrire en ligne (medicalert.ca), par téléphone (1.866.696.0273), ou par courriel. S’ils souhaitent actualiser leurs renseignements personnels, ils peuvent le faire de la même manière. MedicAlert communique régulièrement avec ses abonnés pour leur rappeler l’importance de les mettre à jour.
Avantages pour la police Le service Connecté et protégé de MedicAlert a fait ses preuves! Il aide la police à mener ses recherches plus efficacement, ce qui permet aux personnes égarées d’être réunies plus rapidement avec leurs proches. En cas d’urgence, les forces de police qui utilisent le service ont accès à la totalité de la base de données de MedicAlert. Cela signifie qu’elles ne sont pas limitées à un lieu géographique ou une juridiction. Par exemple, si un abonné qui réside à Toronto rend visite à sa famille à Vancouver, et qu’il s’égare, la police de Vancouver a la capacité de chercher et d’accéder directement aux informations le concernant, et cela grâce au service Connecté et protégé.
Avantages pour la communauté et les personnes atteintes d’une maladie cognitive Les personnes atteintes d’une maladie cognitive abonnées au service Connecté et protégé de MedicAlert peuvent être rassurées : en cas d’égarement, toute communauté utilisant également ce service sera en mesure de trouver les renseignements les concernant dans la base de données MedicAlert. La police pourra alors les rechercher plus rapidement.
Coût : L’inscription coûte 60 $. Ce montant comprend l’identifiant MedicAlert + la première année de service. Après quoi, le service coûte 5 $ par mois.
Qu’est-ce que le projet Lifesaver? Project Lifesaver International est un organisme sans but lucratif qui comble l’écart technologique chez les populations « à risque » et les agences de sécurité publique. Ils outillent la police, les pompiers/sauveteurs et d’autres premiers répondants avec un programme complet, y compris de l’équipement et une formation leur permettant de localiser et de secourir rapidement les personnes « à risque » : celles présentant des troubles cognitifs qui courent constamment le risque mortel de s’égarer, y compris les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une autre maladie cognitive. Le projet Lifesaver fournit l’équipement, la formation, la certification et son soutien aux autorités policières, organismes de sécurité publique et groupes communautaires partout au pays.
Étude de cas : Comté de Wellington — Guelph
Si un membre du public s’intéresse au projet Lifesaver dans le Comté de Wellington, elle peut contacter n’importe quel Centre des opérations de la Police provinciale de l’Ontario (OPP) du Comté au 1-888-310-1122. Après établissement du contact avec la police, le nom est transmis aux services d’aide aux victimes de Guelph-Wellington qui établiront un contact personnel avec la personne pour s’assurer qu’elle peut participer au programme.

Si approuvé, le participant est ensuite mis en relation avec l’agente de la Police provinciale de l’Ontario, Heather Nellis. Elle effectuera des recherches dans l’ordinateur de la police pour déterminer s’il y a (ou non) des problèmes de sécurité, car ce sont des bénévoles qui se rendent dans les maisons pour changer les piles du dispositif de localisation personnel (DLP). Si approuvé, l’agente Nellis fixe alors un DLP sur le client et prend une photo qui sera versée dans la base de données de l’ordinateur de la police — localement et nationalement. Un dossier est gardé. Il y figure la photo du client, ses renseignements personnels et le numéro de série du DLP.

Chaque mois, un agent des services d’aide aux victimes change la pile du détenteur du DLP. Si un client déménage, il contacte la Police provinciale de l’Ontario du Comté de Wellington qui actualisera les dossiers de l’ordinateur de la police. Le processus administratif qui accompagne Lifesaver est continu. Dans le contrat, l’aidant accepte la responsabilité de vérifier quotidiennement la pile dans le transmetteur à l’aide d’un petit contrôleur. Ce contrôle est consigné quotidiennement dans un journal de bord. S’il n’y a aucun signal, alors les services d’aide aux victimes sont avertis et une nouvelle pile, ou un nouveau transmetteur, peuvent être émis le jour même.

Avec la famille qui contrôle quotidiennement le transmetteur, le programme s’assure de son bon fonctionnement, mais aussi qu’il est bien fixé sur la personne à risque et qu’il n’a pas été retiré. Les services d’aide aux victimes peuvent également utiliser la base de données Lifesaver qui leur envoie des notifications si une pile doit être changée.

Le projet Lifesaver exige une nouvelle certification tous les 2 ans. Cependant l’OPP la fait passer chaque année. L’OPP du Comté de Wellington comprend environ 14 agents de recherche formés qui sont postés dans chacun des quatre pelotons pour une disponibilité maximale au besoin.

Défis : Le défi principal consiste à promouvoir le programme auprès du public, car l’OPP est très stricte à l’égard du contenu de ses messages dans les médias sociaux.

Dans le cas des établissements de soins de longue durée, un agent pourrait s’être rendu dans tous les établissements du Comté. Si le personnel vient à changer, les connaissances que cet agent avait accumulées seront perdues.

Malheureusement, jusqu’à ce qu’une personne vienne à s’égarer, les partenaires de soins pensent qu’un tel incident ne leur arrivera pas. L’OBJECTIF CONSISTE À DONNER À CHAQUE CLIENT UN FORMULAIRE D’IDENTIFICATION À REMPLIR ET À GARDER DANS SON VÉHICULE ET CHEZ SOI. Pour les personnes qui n’ont pas rempli leur Formulaire d’identification, elles peuvent en télécharger un
ici.

Coût : Environ 6500 $ — 7000 $ américains pour le kit de démarrage de Project Lifesaver International pour les services de police. Il comprend l’équipement de recherche et plusieurs transmetteurs.

Le coût des ensembles varie selon l’équipement commandé. L’agence qui administre le programme pourrait souhaiter inclure ses coûts dans le budget du programme. Toute agence qui administre le projet Lifesaver doit agir ainsi en partenariat avec son service de police local, car la police a la responsabilité de mener les recherches si un participant au projet Lifesaver venait à s’égarer.

Le coût se monte à 400 $ pour le transmetteur et 10 $ pour le changement de pile tous les 60 jours. Le transmetteur peut être suivi jusqu’à 1,6 km.

Qu’est-ce que le Registre des personnes vulnérables (RPV)? Ce registre permet à la police de répondre plus rapidement à une personne vulnérable qui pourrait avoir besoin d’une aide d’urgence à cause de son état de santé en accélérant sa localisation. Il permet aussi d’apporter plus rapidement de l’aide aux résidents vulnérables, ou aux visiteurs fréquents de la région, en facilitant l’accès aux renseignements personnels par les agents qui répondent à l’urgence.
Étude de cas :

Police régionale de York (PRY)

Comment les participants s’inscrivent-ils et mettent-ils à jour leurs renseignements personnels?

À la Police régionale de York, les participants s’inscrivent dans la base de données en ligne qui est accessible par le biais du site Web de la police. Si les participants souhaitent actualiser leurs renseignements personnels ou corriger une erreur, ils peuvent composer un numéro de téléphone pour effectuer ces changements.

Les participants qui renouvellent leur demande peuvent le faire en ligne en saisissant leur numéro et en remplissant le formulaire de demande.

Comment la Police régionale de York fonctionne-t-elle et entretient-elle le Registre?

Chantal Bennett, travailleuse sociale à la Police régionale de York et membre du Groupe de travail d’intervention rapide, coordonne et entretient le RPV en saisissant des fanions RPV dans Versadex.

Défi : Le SEUL défi de la Police régionale de York est de promouvoir le programme pour que plus de personnes soient familières avec ce dernier.
Coût : 100 % GRATUIT et volontaire.

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